Identités
Ce que nous sommes, au-delà des apparences.

Un film documentaire de Mélissandre Monatus

Un documentaire multi-primé sur la couleur de peau, le métissage et les héritages invisibles de l’Histoire.






À travers des témoignages intimes, le documentaire multi-primé LAPO CHAPÉ explore la couleur de peau comme mémoire invisible, héritage social, et miroir identitaire.
Documentaire · 30min54 · Français


À travers les récits intimes de celles et ceux qui portent la couleur de peau, le métissage et les héritages invisibles, Lapo Chapé explore ce que l’Histoire a tu, ce qu’elle a transmis, et ce que nous choisissons de réinventer aujourd’hui.
Le point de départ
Tout part d’une question simple et personnelle : “Et si votre couleur de peau racontait une histoire avant même que vous parliez ?”
De cette interrogation naît un voyage à travers les continents, les générations et les silences. Un chemin fait de rencontres, de mémoires, de blessures et de résilience.
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Un récit en 4 chapitres
Ce que nous sommes, au-delà des apparences.

Ce que nous portons, consciemment ou non.

Ce que nous choisissons de préserver ou de briser.

Ce que nous créons pour demain.

L’Histoire ne se répète pas.
Elle se transmet.
À nous d’en écrire la suite.

À la fin du XVIIIe siècle, le juriste et administrateur colonial Moreau de Saint-Méry tente de mettre de l’ordre dans la société esclavagiste des Antilles françaises.
Il élabore une classification qui attribue une place aux individus selon leurs origines et leur couleur de peau.
Mulâtre. Métis. Quarteron. Mamelouc. Sang-mêlé.
Derrière ces mots se cache une idée redoutable : celle qu’un être humain peut être défini, classé et évalué selon sa proximité avec le blanc ou le noir.
Cette grille ne décrit pas seulement des apparences. Elle organise des rapports de pouvoir.
La couleur devient un critère social. Plus une personne est considérée comme proche de la blancheur, plus elle est supposée s’élever dans l’ordre colonial.
Les mots ont parfois disparu. Les mécanismes, eux, laissent des traces dans les familles, les récits et les imaginaires collectifs.
Comprendre cette classification, ce n’est pas regarder un passé lointain. C’est interroger ce qui continue d’agir en nous aujourd’hui.
C’est en découvrant ces mécanismes que Mélissandre Monatus commence à poser une question essentielle : “Que révèle, ou que condamne, une couleur de peau dans le regard des autres ?”
Cette interrogation devient le point de départ d’un voyage à travers les mémoires, les silences et les héritages invisibles.

“Certaines blessures traversent les générations.” - Alain

Réalisatrice, autrice et productrice martiniquaise, Mélissandre Monatus grandit avec une question silencieuse :
"que révèle, ou que condamne, une couleur de peau dans le regard des autres ?"
Très tôt, le cinéma devient pour elle un espace de vérité, un moyen de faire parler les mémoires, les silences et les identités invisibles.
Après un Master en Communication où elle rédige une thèse sur l'image des Noires dans la publicité française, elle construit une carrière dans le marketing et l'industrie du jeu vidéo, tout en s'engageant auprès du Prince Serge Guézo pour tisser des liens entre les Afro-descendants et le continent africain.
C'est lui qui, inlassablement, lui répétait : "Mélissandre, tu devrais te lancer dans la réalisation documentaire."
C'est en 2024 qu'elle passe derrière la caméra avec une nécessité presque intime : raconter ce que beaucoup vivent sans jamais parvenir à le nommer.
Avec LAPO CHAPÉ, expression créole entendue durant son enfance aux Antilles, elle transforme une expérience personnelle en œuvre universelle.
Son cinéma mêle témoignages bruts, mémoire collective et transmission transgénérationnelle dans une approche profondément humaine et sensorielle.
En moins de six mois, son premier documentaire est récompensé dans plusieurs festivals internationaux, primé sur trois continents, de Cannes à Montréal, confirmant l’émergence d’une voix singulière : sensible, courageuse et profondément nécessaire.
Mélissandre Monatus ne fait pas que raconter des histoires.
Elle répare des silences.

Presse · TV · Radio

“Lapo Chapé donne une voix à des blessures souvent enfouies dans le silence.”
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“Même au sein des familles, la couleur de peau peut encore définir une place.”
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“Filmer, c'est réparer ce que la société a brisé.”

“Je suis assez blanche pour être entendue... et assez noire pour porter ces récits.”
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“J’ai hâte de voir le public, de voir ce qu’il comprend de mon film…”
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Découvrez le film au cinéma Pathé Boulogne le 11 juin 2026 à 19h30...
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Un film porté par la mémoire, la transmission et le dialogue.
Le documentaire de Mélissandre Monatus s’inscrit dans une démarche profondément humaine : ouvrir un espace de parole autour de l’identité, de la couleur de peau et des héritages invisibles.
Cette nomination au Prix UNESCO 2026 souligne la portée universelle du film : réparer les silences, transmettre les mémoires et contribuer à une culture de paix.

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À travers LAPO CHAPÉ, Mélissandre Monatus signe une œuvre sensible et profondément humaine, où les récits intimes deviennent un miroir collectif.
Entre mémoire, identité et transmission, son cinéma interroge ce que l’Histoire laisse encore vivre en nous aujourd’hui.